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La Loi « asile et immigration »

La loi « asile et immigration » en discussion ce jour Mercredi 21 Février 2018 au Conseil des Ministres va certainement dans le bons sens mais n’apportera pas de véritables solutions.

Bien sûr, il y aura peut-être un peu moins de visas d’entrée, un tout petit peu plus de reconduite aux frontières mais au final le bilan sera assez peu différent, au mieux quelques milliers d’immigrés en moins seulement pour quelque temps.

Rien de nature à inverser la tendance alors qu’il y a urgence.

Rappel des données pour la France que chacun doit avoir à l’esprit :

Les demandes d’asile : plus de 100.000 en 2017, un record historique. Environ 30.000 à 35.000 seront accordées, 20.000 déboutés seront reconduits et il restera donc 45.000 à 50.000 illégaux –clandestins qui continueront à vivre sur le sol français …


Les visas d’entrée : plus de 260.000 visas d’entrée en 2017 et cela dure depuis plus de 30 ans – , c’est bien une immigration de peuplement et de masse qui déstabilise la France.

La natalité : la France n’assure plus le renouvellement des générations avec un taux de fécondité de 1,88 en 2017 selon l’INSEE (pour 2,1), baisse limitée par l’apport des femmes immigrées (pour les Françaises d’origine européenne, il est à 1,6, peut être moins).

La laïcité : l’augmentation estimée (Pew Research Center) du nombre de musulmans en Europe et en France en particulier passant de 5,6 en 2016 à 12 millions ou plus en 2050 (alors que l’Islam n’a toujours pas accepté formellement les lois de la République et que 30% à 40% rejettent la République, sinon haïssent la France).

Sans compter le dépérissement de l’Europe (110 millions d’habitants en moins en 2050 selon l’INED – Septembre 2017), avec la baisse de la natalité (« La stérilité dramatique de l’Europe » le Pape François à l’Union européenne).

 
Et une vague migratoire importante prévisible compte tenu du doublement de la population africaine en 2050 soit dans 30 ans …

Le « grand remplacement », notion définie à partir de 2000 par le Département des Affaires Economiques et Sociales de l’ONU (et non par les partis d’extrême droite qui ont seulement repris la formulation) est bien en marche pour la France (et pour l’Europe), dans le silence absolu de ses Dirigeants politiques et des Médias.

Même s’il n’atteint pas la totalité, le multiculturalisme qui sera atteint où une « petite minorité » sera devenue en à peine 50 ans une « grande minorité » est inévitablement destructeur de la France et de l’Europe.

La Loi sur « l’asile et l’immigration » doit donc être impérativement complétée, durant la quinquennat actuel, par une grande Loi sur la Nation française (à étendre à l’Europe) à faire approuver par référendum, à l’issue d’un débat sans tabous où les chiffres réels auront été révélés au Peuple français.

Principales mesures à inscrire dans le texte du référendum :

     Réforme du Code de la nationalité : suspension ou abandon du droit du sol – retour au droit du sang,
     Limitation des naturalisations et des possibilités d’accéder à la nationalité française, en veillant aux équilibres par pays et par continent,
     Limitation du regroupement familial au minimum possible selon les Traités signés,
     Limitation des double nationalité – renégociation des accords avec l’Afrique, le Maghreb et l’Algérie,
     Rééquililibrage de l’immigration : quotas pays par pays et par continent en tenant compte du « stock existant » et du déséquilibre actuel.

L’immigration et son corollaire le multiculturalisme posent donc le défi politique et culturel de la préservation de notre identité et de nos racines et évidemment de la laïcité.

Les défis démographiques qui sont posés à l’Europe et à l’Occident en général place la femme au centre d’une des indispensables solutions.

L’une des solutions passe par la définition d’une politique ambitieuse européenne de la famille incluant les aménagements nécessaires au travail des femmes devenu majoritaire, sans doute à partir du modèle français qui avait réussi avant qu’il ne soit quasiment démantelé … par la Gauche.

Naturellement, il n’est pas envisageable de favoriser à nouveau des familles très nombreuses mais d’arriver à un équilibre de deux à trois enfants en moyenne par famille dans un consensus général.
Cela ne peut se faire qu’avec l’accord et la volonté des femmes, dont la liberté de disposer de leur corps est désormais acquise.
La responsabilité historique des femmes européennes est engagée.

Toute la société doit les aider à l’assumer, si elles le veulent, en créant obligatoirement les conditions nécessaires indispensables (organisation de travail, crèches, …).
Faute de relever le défi, dans toutes ses dimensions politique, économique, culturelle, nataliste, la déclaration du Président algérien Houari BOUMEDIENNE en 1974 se réalisera « C’est le ventre de nos femmes qui nous donnera la victoire».

Michel MERCIER
Président de l’Union Gaulliste pour la Démocratie